Titre: Un mental aléatoire
Auteur: drakys
Jour/Thème: 17 juillet/Le ridicule ne tue pas
Fandom: hero squared
Personnages: milo stone, captain valor
Rating: PG
Disclaimer: boom studios & keith giffen, jm dematteis and joe abraham
Participation au vote de fin de mois: non
Notes: un petit n'importe quoi/très vague pseudo-résumé un peu débile sur mon nouveau coup de cœur comic indépendant. c'est complètement on crack comme série et comme si c'était pas assez, c'est également addictif.
Côté ridicule, il a déjà donné et bien donné. D'abord, il ne fout jamais rien, ce qui n'est pas ridicule en soit. Mais il y a quelque chose de grotesque à avoir étudié en cinéma et de n'arriver à rien par la suite. Enfin, peut-être que s'il ne refusait pas tous les emplois reliés à ce qu'il taxe de films industriels... Si son copain Blaine s'en est pas si mal tiré, avec sa BA en littérature (même si bosser au Blockbuster, c'est pas génial), il devrait au moins pouvoir faire quelque chose de sa vie.
Blaine à raison, au moins lui, il travaille pour l'industrie du cinéma (ça, ça a fait mal à entendre).
Mais il a quand même un important projet en cours (raison de plus pour pas s'encrasser dans une bê-bête job de neuf à cinq)! Son documentaire les vidangeurs! ...Et en fait, c'est sur la compagnie de son oncle, mais bon. Il ne va quand même pas réduire son chef-d'œuvre à la vision fermée de la perception des autres.
"Milo."
Et il y a pas de justice, vraiment. Qu'il y ait des pourris sans vision qui se coltinent les grosses productions qui aboulent le fric, alors qu'il est condamné à attendre sa chance (elle viendra bien, il sait. Éventuellement, s'il attend bien patiemment dans son coin). Il pourrait bien travailler un peu pour s'aider, mais les comics et les jeux vidéo, c'est bien aussi pour passer le temps.
Il n'a pas d'horaire, pas de patron et sa vie n'a pas vraiment de sens, finalement.
Même sa petite amie est trop géniale pour lui. Comment Stephie fait pour même le supporter, alors qu'il est si– si insupportable, finalement? Elle devrait se trouver un autre mec, et faire des enfants, enfin, être heureuse.
"Milo."
Sa vie ne serait d'ailleurs peut-être pas si moche s'il n'était pas coincé avec Captain Valor. Surtout s'il n'avait pas eu l'idée débile d'essayer de faire comprendre les jeux vidéo à ce stupide stupide Captain Valor. Oui, le Captain Valor, celui-là des comics qu'il lit avec enthousiasme (et que Blaine descend en flames, même s'il les adore).
Ou pas exactement le même, en fait. Parce que, comme le Captain dit, il y aurait quelque chose de son histoire (sa véritable histoire) qui aurait filtré entre leurs dimensions, dans le subconscient collectif de celle de Milo. Enfin, Milo de cette dimension-ci, pas le pimpant héros de l'autre dimension, celle qui est détruite.
Ça finit par le perdre, qu'il ait le même nom. Alors Milo c'est lui et Captain Valor, c'est l'autre.
"Milo!
— Quoi?", demande-t-il, irrité de s'entendre... enfin, d'entendre l'autre homme lui gueuler après.
"Je crois que j'ai brisé la manette", s'excuse Captain Valor avec un sourire crispé.
"Rhâââ!", gueule aussitôt Milo en voyant l'état de la pauvre manette, sa favorite en plus.
Il a passé tellement de jeux avec elle, alors la voir comme ça, en morceaux épars dans ses larges mains... non (bon sang, ils ne sont pas la même personne!), dans les larges mains de l'autre homme. Il reprend les éclats comme les cendres d'un être cher et veut pleurer dedans, son cœur brisé. Il n'a même pas pu lui dire adieu avant qu'elle le quitte.
Oh pauvre, sa pauvre pauvre petite mannette! Il rage aussitôt.
"Pourquoi je t'ai laissé toucher à ça, du con!? Espèce de crétin de casse-tout, sale en–"
Une main se plaque aussitôt contre sa bouche, même s'il continue à crier comme un animal qu'on égorge. Captain Valor lui fait les gros yeux, sa petite sensibilité d'icône des comics à la moralité coincée dans les années soixante apparemment blessée par tant de si vilains mots.
"Milo, je t'en prie, je t'ai déjà fortement conseillé de corriger ton langage."
Milo veut alors seulement hurler encore plus, parce qu'il y a pas à dire, se faire faire la morale par son double d'une autre dimension, c'est ridicule. Et il a déjà assez donné, côté ridicule (alors pourquoi la vie, elle lui fait payer encore?)! Il va quand même pas revenir là-dessus, il vient de finir d'y penser.
En plus, son double est deux fois plus bâti que lui, deux fois plus séduisant aussi (enfin peut-être. Probablement. Il pourrait pas vraiment dire, il est pas gay). Et si c'était pas assez, c'est presque mortellement insultant que l'autre type (qui est lui, mais pas vraiment lui, hein) se prenne au sérieux dans son costume spandex de héros!
Il se suspend à la main qui commence vaguement à l'étouffer, il essaie de s'en défaire en redoublant ses cris pour essayer d'obliger l'autre homme à le relâcher. Et plus il s'acharne, plus il a envie de rigoler à l'idée que s'il crève là, l'incarnation même du ridicule l'aura tué.
(17 juillet 2006)
Auteur: drakys
Jour/Thème: 17 juillet/Le ridicule ne tue pas
Fandom: hero squared
Personnages: milo stone, captain valor
Rating: PG
Disclaimer: boom studios & keith giffen, jm dematteis and joe abraham
Participation au vote de fin de mois: non
Notes: un petit n'importe quoi/très vague pseudo-résumé un peu débile sur mon nouveau coup de cœur comic indépendant. c'est complètement on crack comme série et comme si c'était pas assez, c'est également addictif.
Côté ridicule, il a déjà donné et bien donné. D'abord, il ne fout jamais rien, ce qui n'est pas ridicule en soit. Mais il y a quelque chose de grotesque à avoir étudié en cinéma et de n'arriver à rien par la suite. Enfin, peut-être que s'il ne refusait pas tous les emplois reliés à ce qu'il taxe de films industriels... Si son copain Blaine s'en est pas si mal tiré, avec sa BA en littérature (même si bosser au Blockbuster, c'est pas génial), il devrait au moins pouvoir faire quelque chose de sa vie.
Blaine à raison, au moins lui, il travaille pour l'industrie du cinéma (ça, ça a fait mal à entendre).
Mais il a quand même un important projet en cours (raison de plus pour pas s'encrasser dans une bê-bête job de neuf à cinq)! Son documentaire les vidangeurs! ...Et en fait, c'est sur la compagnie de son oncle, mais bon. Il ne va quand même pas réduire son chef-d'œuvre à la vision fermée de la perception des autres.
"Milo."
Et il y a pas de justice, vraiment. Qu'il y ait des pourris sans vision qui se coltinent les grosses productions qui aboulent le fric, alors qu'il est condamné à attendre sa chance (elle viendra bien, il sait. Éventuellement, s'il attend bien patiemment dans son coin). Il pourrait bien travailler un peu pour s'aider, mais les comics et les jeux vidéo, c'est bien aussi pour passer le temps.
Il n'a pas d'horaire, pas de patron et sa vie n'a pas vraiment de sens, finalement.
Même sa petite amie est trop géniale pour lui. Comment Stephie fait pour même le supporter, alors qu'il est si– si insupportable, finalement? Elle devrait se trouver un autre mec, et faire des enfants, enfin, être heureuse.
"Milo."
Sa vie ne serait d'ailleurs peut-être pas si moche s'il n'était pas coincé avec Captain Valor. Surtout s'il n'avait pas eu l'idée débile d'essayer de faire comprendre les jeux vidéo à ce stupide stupide Captain Valor. Oui, le Captain Valor, celui-là des comics qu'il lit avec enthousiasme (et que Blaine descend en flames, même s'il les adore).
Ou pas exactement le même, en fait. Parce que, comme le Captain dit, il y aurait quelque chose de son histoire (sa véritable histoire) qui aurait filtré entre leurs dimensions, dans le subconscient collectif de celle de Milo. Enfin, Milo de cette dimension-ci, pas le pimpant héros de l'autre dimension, celle qui est détruite.
Ça finit par le perdre, qu'il ait le même nom. Alors Milo c'est lui et Captain Valor, c'est l'autre.
"Milo!
— Quoi?", demande-t-il, irrité de s'entendre... enfin, d'entendre l'autre homme lui gueuler après.
"Je crois que j'ai brisé la manette", s'excuse Captain Valor avec un sourire crispé.
"Rhâââ!", gueule aussitôt Milo en voyant l'état de la pauvre manette, sa favorite en plus.
Il a passé tellement de jeux avec elle, alors la voir comme ça, en morceaux épars dans ses larges mains... non (bon sang, ils ne sont pas la même personne!), dans les larges mains de l'autre homme. Il reprend les éclats comme les cendres d'un être cher et veut pleurer dedans, son cœur brisé. Il n'a même pas pu lui dire adieu avant qu'elle le quitte.
Oh pauvre, sa pauvre pauvre petite mannette! Il rage aussitôt.
"Pourquoi je t'ai laissé toucher à ça, du con!? Espèce de crétin de casse-tout, sale en–"
Une main se plaque aussitôt contre sa bouche, même s'il continue à crier comme un animal qu'on égorge. Captain Valor lui fait les gros yeux, sa petite sensibilité d'icône des comics à la moralité coincée dans les années soixante apparemment blessée par tant de si vilains mots.
"Milo, je t'en prie, je t'ai déjà fortement conseillé de corriger ton langage."
Milo veut alors seulement hurler encore plus, parce qu'il y a pas à dire, se faire faire la morale par son double d'une autre dimension, c'est ridicule. Et il a déjà assez donné, côté ridicule (alors pourquoi la vie, elle lui fait payer encore?)! Il va quand même pas revenir là-dessus, il vient de finir d'y penser.
En plus, son double est deux fois plus bâti que lui, deux fois plus séduisant aussi (enfin peut-être. Probablement. Il pourrait pas vraiment dire, il est pas gay). Et si c'était pas assez, c'est presque mortellement insultant que l'autre type (qui est lui, mais pas vraiment lui, hein) se prenne au sérieux dans son costume spandex de héros!
Il se suspend à la main qui commence vaguement à l'étouffer, il essaie de s'en défaire en redoublant ses cris pour essayer d'obliger l'autre homme à le relâcher. Et plus il s'acharne, plus il a envie de rigoler à l'idée que s'il crève là, l'incarnation même du ridicule l'aura tué.
(17 juillet 2006)
(no subject)
Date: 2006-07-18 01:25 pm (UTC)merci beaucoup d'avoir lu, surtout que tu ne connais pas le fandom! je suis contente de t'avoir fait rire, en tout cas! *^_^*
(no subject)
Date: 2006-07-19 05:31 am (UTC)Et c'était tout à fait drôle !
Bravo !