24 mai - romantique - Sailor Moon
May. 24th, 2006 06:15 pmnon, j'ai pas honte d'écrire sur Sailor Moon !
juste peur de flooder cette communauté avec mes fics T_T
Titre : en attendant leur étoile
Auteur : ylg
Jour/Thème : 24 mai/romantique + shōjo ai
Fandom : Bishōjo Senshi Sailor Moon
Personnages/Couple : Chibi Usa & Hotaru
Rating : PG à PG –13
Disclaimer : je possède quelques figurines et pas mal d’idées perverses, mais sur le plan légal tout appartient à m’dame Takeuchi Naoko.
Participation au vote de fin de mois : Non
Avertissement : vu l’âge (apparent du moins) des personnages, l’éveil de la sensualité enfantine, les gens considèrent peut-être ça comme du lolicon ; si c’est le cas, à vous de voir si vous voulez lire ou non.
***
Il y a une jolie nuit, au milieu des vacances d’été, où les étoiles filantes pleuvent. Elle ne donne pas lieu à une grande fête comme d’autres nuits à étoiles, mais certains amoureux à la fibre romanesque s’en font tout de même une petite fête privée, et s’en vont main dans la main admirer le ciel nocturne.
Certains disent que si l’on fait un vœu au moment où passe une étoile filante, l’étoile emportera ce vœu et le fera se réaliser. Alors, une nuit de Perséides où les étoiles se sont toutes donné rendez-vous, c’est sûr, il y en aura bien une pour elles, une qui exaucera leurs souhaits enfantins de grand amour éternel comme dans les livres.
Allongées dans la pelouse du parc Ichinohashi, leurs joues se frôlant, Chibi Usa et Hotaru guettent les étoiles. Hélas, en plein centre de Tôkyô, la lumière de réverbères éclipse la Voie Lactée. Les étoiles les plus brillantes, les planètes, leurs planètes peut-être, scintillent dans le ciel bien dégagé, mais les étoiles filantes se font discrètes.
Avec le coucher du soleil, la touffeur de la journée a rapidement cédé la place à une fraîcheur d’abord des plus agréables… puis, à mesure que la nuit s’étend, les fillettes auraient presque froid, dans leurs uniformes légers qu’elles n’auraient sûrement pas pensé à changer. Le petit vent frais qui souffle caresse leurs chemises, et sous l’étoffe, leur chair d’enfant. Ce vent qui les fait frémir innocemment révèle sur leurs corps des reliefs jusque là restés inconnus.
C’est une autre histoire, quand ce même vent agite paresseusement le bord de leurs jupes plissées, étalées sur leurs jambes. Les deux fillettes, affalées dans l’herbe, se tiennent peut-être un peu impudiquement, mais les innombrables plis tombent bien comme il faut pour cacher ce qu’il y a à cacher. Toutefois, sentir le vent lécher leurs jambes nues et la fraîcheur de la nuit remonter le long des cuisses, loin sous le drapé du tissu, est bien plus tangible que le regard des garçons à l’école.
Les étoiles qui brillent là-haut au firmament sont encore un peu trop lointaines pour qu’elles puissent les cueillir juste en tendant la main, mais il semble que l’une après l’autres, elles se détachent du ciel et tombent, comme des gouttelettes de pluie. Car avec la tombée de la nuit, la rosée commence déjà à perler, voile humide au-dessus du gazon, légère moiteur dans leurs cheveux et sur leurs uniformes.
Les doigts de pied en éventail sous les socquettes commencent à s’engourdir –dès qu’elles se sont laissées tomber sur la pelouse du parc, elles se sont défaites de leurs chaussures pour se mettre plus à l’aise. Les sandales doivent traîner dans l’herbe avec leurs sacs à quelques pas de leurs corps abandonnés à l’attente des étoiles.
Toutes ces sensations inattendues ne font que rendre la situation encore plus irréelle. Les deux fillettes frissonnent un peu, mais l’idée ne leur viendrait certes pas de quitter leur petit coin de monde entre verdure et ciel. Elles attendent les étoiles filantes, ensemble.
Enfin, l’une se détache et tombe, tombe à travers le ciel. La longue traîne de lumière se déploie. De tout leur cœur, Hotaru et Chibi Usa envoient vers leur étoile des vœux ardents d’ensemble pour toujours, toujours amies, rien pour les séparer, jamais.
En un instant, l’étoile a achevé sa courbe au long du ciel et s’éteint. Les autres semblent scintiller de plus belle. Dans le noir, deux petites mains viennent à la rencontre l’une de l’autre, comme par réflexe. Les doigts s’entrelacent maladroitement, se cherchant sans se voir. Elles s’ajustent, se tiennent, et se serrent avec la force des toujours et de jamais qui vont avec leur ensemble.
Titre : en attendant leur étoile
Auteur : ylg
Jour/Thème : 24 mai/romantique + shōjo ai
Fandom : Bishōjo Senshi Sailor Moon
Personnages/Couple : Chibi Usa & Hotaru
Rating : PG à PG –13
Disclaimer : je possède quelques figurines et pas mal d’idées perverses, mais sur le plan légal tout appartient à m’dame Takeuchi Naoko.
Participation au vote de fin de mois : Non
Avertissement : vu l’âge (apparent du moins) des personnages, l’éveil de la sensualité enfantine, les gens considèrent peut-être ça comme du lolicon ; si c’est le cas, à vous de voir si vous voulez lire ou non.
Il y a une jolie nuit, au milieu des vacances d’été, où les étoiles filantes pleuvent. Elle ne donne pas lieu à une grande fête comme d’autres nuits à étoiles, mais certains amoureux à la fibre romanesque s’en font tout de même une petite fête privée, et s’en vont main dans la main admirer le ciel nocturne.
Certains disent que si l’on fait un vœu au moment où passe une étoile filante, l’étoile emportera ce vœu et le fera se réaliser. Alors, une nuit de Perséides où les étoiles se sont toutes donné rendez-vous, c’est sûr, il y en aura bien une pour elles, une qui exaucera leurs souhaits enfantins de grand amour éternel comme dans les livres.
Allongées dans la pelouse du parc Ichinohashi, leurs joues se frôlant, Chibi Usa et Hotaru guettent les étoiles. Hélas, en plein centre de Tôkyô, la lumière de réverbères éclipse la Voie Lactée. Les étoiles les plus brillantes, les planètes, leurs planètes peut-être, scintillent dans le ciel bien dégagé, mais les étoiles filantes se font discrètes.
Avec le coucher du soleil, la touffeur de la journée a rapidement cédé la place à une fraîcheur d’abord des plus agréables… puis, à mesure que la nuit s’étend, les fillettes auraient presque froid, dans leurs uniformes légers qu’elles n’auraient sûrement pas pensé à changer. Le petit vent frais qui souffle caresse leurs chemises, et sous l’étoffe, leur chair d’enfant. Ce vent qui les fait frémir innocemment révèle sur leurs corps des reliefs jusque là restés inconnus.
C’est une autre histoire, quand ce même vent agite paresseusement le bord de leurs jupes plissées, étalées sur leurs jambes. Les deux fillettes, affalées dans l’herbe, se tiennent peut-être un peu impudiquement, mais les innombrables plis tombent bien comme il faut pour cacher ce qu’il y a à cacher. Toutefois, sentir le vent lécher leurs jambes nues et la fraîcheur de la nuit remonter le long des cuisses, loin sous le drapé du tissu, est bien plus tangible que le regard des garçons à l’école.
Les étoiles qui brillent là-haut au firmament sont encore un peu trop lointaines pour qu’elles puissent les cueillir juste en tendant la main, mais il semble que l’une après l’autres, elles se détachent du ciel et tombent, comme des gouttelettes de pluie. Car avec la tombée de la nuit, la rosée commence déjà à perler, voile humide au-dessus du gazon, légère moiteur dans leurs cheveux et sur leurs uniformes.
Les doigts de pied en éventail sous les socquettes commencent à s’engourdir –dès qu’elles se sont laissées tomber sur la pelouse du parc, elles se sont défaites de leurs chaussures pour se mettre plus à l’aise. Les sandales doivent traîner dans l’herbe avec leurs sacs à quelques pas de leurs corps abandonnés à l’attente des étoiles.
Toutes ces sensations inattendues ne font que rendre la situation encore plus irréelle. Les deux fillettes frissonnent un peu, mais l’idée ne leur viendrait certes pas de quitter leur petit coin de monde entre verdure et ciel. Elles attendent les étoiles filantes, ensemble.
Enfin, l’une se détache et tombe, tombe à travers le ciel. La longue traîne de lumière se déploie. De tout leur cœur, Hotaru et Chibi Usa envoient vers leur étoile des vœux ardents d’ensemble pour toujours, toujours amies, rien pour les séparer, jamais.
En un instant, l’étoile a achevé sa courbe au long du ciel et s’éteint. Les autres semblent scintiller de plus belle. Dans le noir, deux petites mains viennent à la rencontre l’une de l’autre, comme par réflexe. Les doigts s’entrelacent maladroitement, se cherchant sans se voir. Elles s’ajustent, se tiennent, et se serrent avec la force des toujours et de jamais qui vont avec leur ensemble.
(no subject)
Date: 2006-05-29 11:22 pm (UTC)Trop. Beau. Et puis le reste aussi, bien sûr, mais alors ça ... *///*
;__; J'adore ce pairing, je suis drôlement contente que tu en aies écrit! Haaah <3333
Bon et puis je vais aller faire un tour du côté de la communauté ;)
(no subject)
Date: 2006-05-30 02:53 pm (UTC)(no subject)
Date: 2006-05-30 11:53 pm (UTC)(no subject)
Date: 2006-05-31 02:49 pm (UTC)et je suis d'accord aussi pour dire que les enfants ont une sexualité, mais c'est pas forcément une raison pour en parler, question de pudeur ?
m'enfin, j'ai beacoup aimé aussi Quand j'avais cinq ans je m'ai tué et La petite aux tournesols... ^^;
je suppose que c'est comme pour tout, tout dépend d'à quel point on décrit et des mots qu'on y met ?
(no subject)
Date: 2006-05-31 05:44 pm (UTC)Ma foi je ne sais pas, je n'aime pas spécialement parler de la sexualité même, que ce soit chez les adultes, les adolescents ou les enfants, je pense qu'il faut faire montre de pudeur dans n'importe quelle cas de figure, alors quand on prend le parti d'en parler, ma foi, ça ne me dérange pas plus que ça, mais je ne peux pas dire que ça me plaît à mort non plus. Je l'accepte parce que c'est comme ça, du moment que toutes les parties sont consentantes, au moment de la chose.
Ah? De qui est-ce? Ca ne me dit rien. J'ai lu un livre qui s'appelle... Enfantine, je crois, mais je ne suis pas sûre. Il faudrait que je vérifie. C'est un recueil avec des nouvelles sur les "perversions" des enfants, un peu toutes.
Voilà, et aussi de la façon de le dire. Yôko Ogawa par exemple m'a beaucoup plus choquée dans Hotel Iris que Nabokov, alors que Mari est tout de même presque adulte, elle a 17 ans et est pleinement consciente de ses actes. Seulement, c'est tellement froid, tellement analytique que ça m'a mise terriblement mal à l'aise. Après quand c'est dégoulinant, ça me répugne totalement. Mais la distance d'Ogawa est quelque chose qui me fascine et que j'admire, alors je n'arrive pas à ne pas aimer ce livre, alors qu'il m'a vraiment choquée et que j'avais du mal à lire certains passages.
Je suis rien qu'une sale fangirl(no subject)
Date: 2006-05-31 06:43 pm (UTC)oui, je suis bien d'accord sur la question de la pudeur ; je ne saurais pas expliquer pourquoi exactement, mais je suis incapable d'écrire des lemons, et même en lire ça peut me mettre mal à l'aise.
alors que je peux écrire des trucs parfois très sensuels
ou au moins qui sont censés l'être, je fais une sorte de blocage sur les scènes de sexe -je reconnais sans problème que ça existe mais... hors scène ?je ne sais pas, c'est peut-être un peu hypocrite ^^;
Quand j'avais cinq ans je m'a tué c'est un livre d'howard Buten, je crois qu'on en a fait un film ; ça raconte par flash-back l'histoire d'amour de deux enfants de neuf ans... et dans l'histoire qui se déroule au présent, on finit par apprendre que le petit garçon est en fait interné dans un centre psychiatrique infantile à cause de la mère de son amie qui les a suppris à jouer...
La petite aux tournesols de Noëlle Châtelet fait partie d'une trilogie qui doita voir la féminité ou quelque chose comme ça comme thème central -dans le premier, que j'ai moyennement aimé, on voit une quadra accepter de vieillir ; dans le deuxième, mon préféré, une mamie qui se croyait finie depuis son veuvage vit une grande passion avec un vieil homme ; dans le troisième, la petite-fille de cette dame vit son tout premier amour.
je ne connais pas du tout Ogawa... c'est quel genre ?
(no subject)
Date: 2006-06-01 07:35 am (UTC)Je déteste ça, je n'aime même pas en lire. Je vais te dire, j'en ai écrit un, il est sur _libre_arbitre_ avec un titre à la con genre "enchaînement de planète", vas le lire, tu vas comprendre à quel point je suis incapable d'en écrire XD Tout (ou presque) est figuré, y a presque pas de mots "violents" comme je les appelle lol.
Je ne pense pas que ce soit hypocrite. .__. Enfin j'en sais rien, mais on marche de la même façon XD Mais voilà, je vais préférer mille fois une belle scène sensuelle, où on voit que les deux personnages s'aiment ou se désirent sans qu'il y ait cet ... acte. Ce doit être parce que ça me fait peur dans la réalité ^^;
Ohhh... Mmh, d'accord! *note le titre et l'auteur* Vais bientôt retourner à la FNAC je crois =D
Ooh, j'aime bien ce genre d'histoire =)
Alors! Donc, c'est une auteur japonaise, bien sûre ;) donc, style assez dépouillé, pas toujours froid cependant, elle marche beaucoup sur le non-dit, le sous entendu, l'impliqué, les sentiments que l'on découvre par les actes mais auxquels le personnages ne réfléchit pas forcément de manière analytique. Par exemple, il y a L'annulaire, le premier que j'ai lu et adoré, c'est très beau, et en même temps, comme la plupart de ses autres livres, tu as cette dimension très glauque, qui peut mettre mal à l'aise. Après, elle a fait pas mal de nouvelles sur le thème de la fascination. De la cruauté, de la beauté, du corps, de l'évolution, de la gentillesse... Avec des personnages poignants (enfin, je trouve) et qui justement, fascinent eux aussi. Dans La Piscine, j'étais absolument fascinée d'une façon un peu morbide par le personnage féminin principal, je me disais "mon Dieu, comment peut-on être aussi cruel?" et j'étais tellement prise là dedans, que je n'ai même pas pensé à détester le personnage, alors que c'est ce que je fais d'habitude. Je ne sais pas, elle les met sous une certaine lumière, et wow. Enfin, bon, j'adore =D On retrouve aussi beaucoup d'éléments typique de la culture japonaise (je devrais dire des cultures d'ailleurs), à commencer par cette retenue presque maladive.
Bref, un auteur à lire ;)
(no subject)
Date: 2006-06-01 12:19 pm (UTC)(j'en ai écrit un il y a quelques mois ; je ne l'ai montré qu'à une seule personne et je ne sais vraiment pas si je le publierai un jour)
bon ben je vais noter cet auteur quelque part... mais j'ai déjà des dizaines de trucs à lire, je ne sais pas quand je pourrai l'essayer ^^;
(no subject)
Date: 2006-06-01 12:24 pm (UTC)(Lol! Toi aussi ça te fait ça? Le résultat du mien me plaisait, c'est la seule raison pour laquelle je l'ai posté, je n'aurais jamais osé, sinon)
Lol, c'est pas grave, mais si tu peux un jour, que tu as le temps, penses-y ^^ D'autant plus que ses nouvelles se lisent vraiment rapidement =)
Lolicon ? euh, non, je ne crois pas.
Date: 2006-06-21 07:37 am (UTC)C'est le complexe de lolita, pas une "relation" d'égal à égal en âge (elles ont même pas un an de différence, si je ne me trompe pas).
Quand au texte, je le trouve plutôt beau et soft... finalement, à part se tenir la main, elles ne font rien d'équivoques.
Ici, on assiste juste à la naissance de, peut-être, un amour futur.
Peut-être qu'on pourrait avoir l'idée inverse, au début, en lisant ta description de la position qu'elles ont dans l'herbe, mais au final, elles sont côte à côte, cette position est vu par quelqu'un de l'extérieur, et seule cette personne décide ou non du train de ces pensées.
Pour moi, je trouve ça joli et simple comme une nuit étoilée. ^^
Valà mon commentaire.
A +
Re: Lolicon ? euh, non, je ne crois pas.
Date: 2006-06-21 08:54 am (UTC)si quelqu'un m'avait dit "wouah c'est chaud, à quand le lemon ?" ça m'aurait drôlement embêtée...
pour moi, elles s'aimaient déjà à ce moment-là, sans l'avoir encore vraiment réalisé. pas évident, de mettre des mots sur ses sentiments, surtout quand one st petit, hein ? :/
Re: Lolicon ? euh, non, je ne crois pas.
Date: 2006-06-21 09:25 am (UTC)Il n'y a rien d'équivoque pour moi, là. Enfin, de mon point de vue.
Tout à fait ! On sait juste qu'on a beaucoup de sentiments sur le coeur et qu'on essaye de l'exprimer comme on peut ^^