Auteur:
Jour/Thème: 10 décembre/ à petits pas (+ tension sexuelle non résolue)
Fandom: Harry Potter - RPG Marauders Time
Personnage/Couple: Miguel Paradis -> Brad Moralez, Brad Moralez/Emily Pike, Miguel Paradis/Aube Laveillier
Rating: PG
Warning : shonen-ai hyper soft à sens unique, si vous craignez vraiment ce genre de chose...
Notes : Ceci est une AR, soit Alternative Reality, issue du RPG Marauders Time. Mais il n'y a quasiment aucune allusion aux spécificités relatives à cet univers là, je pense que c'est lisible par quiconque. Ecrit pour
Disclaimer: le décor est à Rowling, les persos sont à Para-san, je ne les emprunte que pour leur faire faire des choses atrocement OOC ^_^'
Participation au vote : non
« Hey, Paradis, tu fais quoi devant la salle commune des Serpentards ?
- Rien, pourquoi, j’ai besoin d’une raison pour passer par ici ?
- J’ai eu peur que tu es fini de perdre ton peu de cervelle et que tu ais donné rendez-vous à Laveillier ici…
- T’inquiète pas Moralez, j’en suis pas encore à ce point… Tu faisais quoi toi ?
- J’allais rejoindre Emily, elle m’attend à la bibliothèque.
- Ok, à un de ces quatre alors ? »
Après cet échange de piques amicales, le Serpentard s’éloigne, l’air heureux à l’idée de retrouver sa petite amie. Miguel l’observe disparaître au coin d’un couloir. Il essaie de se souvenir, de comprendre… Il lui avait pourtant semblé marcher au hasard.
Pourquoi ses pas l’ont-ils mené ici ?
Miguel court à toutes jambes à travers le parc de Poudlard. Le vent agite ses cheveux et lui laisse le souffle court, le soleil crée de grandes flaques d’ombre et de fraîcheur en jouant avec le feuillage des arbres parfois centenaires. Le jeune homme s’appuie contre le tronc de l’un deux pour reprendre sa respiration. Mauvais choix, Brad ne tarde pas à le retrouver et à lui tomber dessus. Ils roulent dans l’herbe comme deux gamins. Entre deux éclats de rire, ils s’interpellent.
« Tu as cru que ton crime allait rester impuni ?
- Comment, tu as des preuves de ma culpabilité peut-être ?
- Je t’ai vu lancer cet Aquamenti, tu vas souffrir pour avoir oser déranger ma sieste !
- Essaie toujours ! Tu pensais vraiment que j’allais me laisser faire ? »
Il s’était pourtant approché à pas de loup… Etait-il resté une seconde de trop à contempler la sérénité de ce visage endormi ?
Le Pousouffle boucle sa valise et balaye le dortoir d’un regard emprunt de nostalgie. La fin de la Septième année, la fin de sa scolarité dans cette école. Il ne veut pas s’avouer qu’il appréhende un peu l’avenir. Il a vécu trop longtemps en vase clos, il a peur de découvrir que son couple avec Aube n’est peut-être pas si solide. Il craint de perdre ses amis. Un en particulier. Une tête blonde émerge de l’escalier et il ne retient pas le grand sourire qui lui vient aux lèvres.
Hey, Paradis, je t’ai cherché partout ! J’avais oublié de t’en parler mais… ça te dirait de venir passer quelques jours chez moi pendant les vacances ?
Et comment ! A condition que tu me laisses te rendre la pareil bien sur !
Hum… Je ne sais pas si je vais oser venir chez toi, sans ma sœur pour me protéger… »
Un oreiller vole à travers la pièce et manque Brad de peu. Cela ne fait aucun doute, ils vont profiter de leurs vacances, en profiter pour se croire encore un peu à Poudlard. Tout ne va pas disparaître du jour au lendemain. Ils ont encore du temps devant eux, tu temps à passer ensemble ou avec d’autres.
Pas à pas, se rapprocher. Encore un peu, jusqu’à trouver la limite. Celle de Miguel, et celle de Brad.
Le mois d’octobre est bien triste à l’ambassade. La pluie tombe au rythme de l’orage, faisant tomber des lambeaux de ciel interminables. Miguel se sent bien seul dans cette grisaille automnale. Sa secrétaire lui annonce que la liaison par cheminée à été établie avec la rédaction de Planète Sorcier.
« Salut, vieille branche. Alors, la bureaucratie, c’est aussi barbant que ce que je t’avais prédit ?
- Et bien pire encore… Comment ça va toi ?
- Pas mal, ma foi. On a trouvé une maison avec Emily, on va bientôt pouvoir emménager. Mais trêve de bavardages, il y en a qui travaillent ici ! Tu voulais me dire quelque chose d’important ?
- Non… Non, rien de particulier. Je cherchais juste une excuse pour échapper à la rouille ambiante ! »
Il n’y a que le premier pas qui coûte. Seulement, celui-ci, son prix est bien trop élevé. Il leur coûterait trop cher, à tous les deux.
(no subject)
Date: 2007-12-19 10:32 pm (UTC)Tres sympas à lire !
Les sentiments passent bien, ça m'a rappelé mon départ du lycée...