3 mars - bébé - FMA
Mar. 3rd, 2007 11:58 pmTitre : (on verra plus tard)
Auteur : ylg
Jour/Thème : 3 mars/bébé
Fandom : FullMetal Alchemist, plutôt anime
Personnage/Couple : Jean Havoc, Havoc/Fury
Rating : PG à PG -13
Disclaimer : Arakawa, Squeenix, Bones
Participation au vote de fin de mois : Non
Timeline : mettons anime, post seriesavant le film dans un univers où le film n’existera pas. Et après qu’ils aient fait du Sekse tous les deux sur le canapé de Havoc. Parce que. ‘faut bien que j’arrive à écrire ça un jour !
Notes diverses : je ne sais pas comment on appelle cette forme narrative, exactement, ou si je l’ai su j’ai oublié ; c’est à la troisième personne mais c’est le point de vue de Havoc. Plus ou moins.
Pas beta-lue. A peine relue. Je sais, c'est maaaal, mais j'étais juste niveau temps. Peut-être encore pleine de trucs qui clochent, dites-moi s’il y a quelque chose qui ne va pas, hein ?
***
Qui a dit qu’un bon carambolage résolvait toutes les situations, déjà ? ça serait drôlement pratique, tiens… he ben non. Il n’est toujours sûr de rien. Oh, à part bien sûr qu’il a aimé ce qui s’est passé la veille. Mais pour ce qui est du terrible sac de nœuds sentimental qu’il trimballe, définitivement non.
Ça avait l’air assez clair, sur le moment. Et depuis, plus tellement.
Et merd-euh. Ça veut dire recommencer les explications embarrassantes entre quatre z’yeux. Ou six yeux, si on compte les lunettes de Fury. Sauf que bon, en fait, il aurait tendance à démolir les gens qui appelleraient Fury Quat’Zyeux. Sans chercher à comprendre pourquoi il les démolirait, d’ailleurs. Vraiment, il déteste avoir à s’expliquer, surtout quand les explications demandées impliquent des sentiments.
Enfin, une explication s’impose. Une explication qui n’implique pas d’avoir passé une portion conséquente d’un après-midi de congé à faire des cochonneries sur un canapé juste avant. Une explication sérieuse, à tête reposée, pas dans le feu de l’action. Le genre qu’il redoute le plus, quoi.
Surtout quand la personne concernée évite soigneusement, depuis le début de la matinée, de vous regarder dans les yeux. Même si elle vous regarde dès que vous détournez les yeux et rougit à chaque fois que vous vous surprenez à vous épier mutuellement. Les collègues vont finir par croire que vous êtes une paire de collégiennes… à moins que ça ne soit déjà fait.
Arrive forcément un moment où Fury, pour raison X ou Y, quitte le bureau. Personne ne verra d’objection à ce qu’il le suive « par hasard ». Il trouve facilement un recoin à l’abri des regards indiscrets où l’attirer. « On » -les gens prêts à donner quelques conseils à un amoureux malchanceux- lui a conseillé, pour masquer ses hésitations, d’agir de manière cavalière. Aussi, après avoir rapidement vérifié qu’effectivement, personne ne les voyait, il l’attrape par derrière, à bras le corps. Fury a la taille parfaite pour un câlin de ce genre… ça pose juste un peu plus de problème quand on en vient à devoir se pencher sur lui pour lui murmurer à l’oreille.
« Hey, Fury Baby ? »
Mauvaise approche. Ce qu’il a entre les bras n’est pas une masse d’amour qui se fondrait de bon cœur dans son étreinte, mais un paquet de nerfs raidi par la surprise et qui réprime à grand’ peine un cri. Oops.
« Sous-lieutenant, non. » Sa voix n’est qu’un souffle, impossible d’y déceler de la colère ou du dégoût ou quoi que ce soit de déplaisant dans ce genre, mais sa dénégation est ferme. Il s’attendait bien à ce que ce mouvement le surprenne, voire l’inquiète, mais, qu’il l’insupporte ? ça non. Essayer « Calme, personne ne nous voit, là » n’aidera pas. Ça aura peut-être même l’effet inverse. Merdmerdmerde.
À contrecœur, il le relâche, se contentant d’une main qu’il veut innocente, posée sur son épaule.
« Ne m’appelez pas Bébé. S’il vous plaît. Pas après ce qui s’est passé hier. »
Peut-être qu’il peut laisser sa main là. Il presse cette épaule doucement, essayant un geste rassurant, sans rancœur ni menace d’aucune sorte, comme s’il comprenait très bien et qu’il le soutenait. Même s’il n’est pas sûr de comprendre où va cette conversation et même s’il a peur de s’entendre rejeter une fois de plus.
« Tu… regrettes, ce qui s’est passé hier ?
-Non.
Il s’entend soupirer de soulagement. Et puis d’un mouvement d’épaule, Fury repousse sa main. Et là, l’angoisse remonte aussitôt d’un cran. Il ne regrette pas parce que c’était juste évacuer un trop-plein de pression, maintenant que c’est fait et qu’il a pu remettre ses pensées sur le droit chemin, il n’y aura plus rien de ce genre. Ça sera sans doute beaucoup mieux comme ça pour eux deux. Ils pourront se trouver chacun une petite amie et se faire une vie normale. C’est ce dont il essaie de se persuader pour ne pas se laisser désespérer d’avoir été repoussé par un homme.
Et puis, Fury se retourne pour lui faire face. Il le regarde droit dans les yeux, un moment, puis fuit son regard, se mordille un ongle. Il prend une grande inspiration et relève les yeux. Et malgré son air déterminé, il est toujours aussi adorable.
« Hier… pour moi, c’était sérieux. J’espérais que pour vous aussi. »
L’ombre de la crainte passe sur son visage après avoir dit ça. c’est normal, après tout, il prend un risque terrible à avouer une chose pareille…
« Mais ça l’était !
-Alors ne m’appelez pas Bébé, s’il vous plaît, » répète-t-il tout doucement.
Mais bon sang, entre tous les surnoms affectueux qui lui viendraient –ou pas- à l’esprit, celui-ci lui va comme un gant.Non, pas un gant, ne pensons pas au Colonel. Il a envie de lui pincer la joue et de lui expliquer ça en plaisantant. Et se retient juste à temps. Il a raison : ça n’est pas parce qu’il a l’air trop mignon et trop innocent pour son propre bien qu’il faut le traiter comme un gamin.
Il rattrape son geste au dernier moment en lui caressant la joue. Un peu maladroitement… du pouce, il lui caresse les lèvres.
« Désolé, » murmure-t-il, gêné.
Le baiser léger qui se forme sous son pouce et la main qui vient couvrir la sienne sont une réponse suffisante. Délicatement, il lui prend le menton et le force à relever le visage. Ah, Fury-baby, pourquoi faut-il que tu sois aussi petit… et l’embrasse.
Ça devrait être la chose la plus délicieuse au monde. Et ça l’est, pendant quelques secondes, avant que Fury ne le repousse brusquement, paniqué : « At- attendez. On ne peut pas, pas ici… si quelqu’un… »
De soulagement, il se laisse aller à rire. « T’en fais pas. Personne ne peut nous voir, ici.
-Oui, mais… »
Fury baisse le nez, gêné. « On nous attend quand même ailleurs… »
Arg. zut. C’est ça, le problème, avec les gens trop sérieux… mais bon, il a raison. Il n’essaiera pas de le convaincre que ça n’est pas si grave : avec Fury, il courrait peut-être à la catastrophe s’il faisait ça. Oh, peut-être plus tard. Mais cette fois, il ne tentera pas le diable.
Il se contente de hocher la tête. Il lui ébouriffe un peu les cheveux et le laisse même partir devant, prouvant sa bonne volonté en montrant à tout le monde que s’ils sont partis ensemble ça n’était qu’un hasard, regardez, rien de louche, ils ne reviennent pas ensemble. Ça fera illusion, hein ?
Ce n’est qu’au moment de regagner à son tour le bureau qu’il réalise, merde, encore une fois ! qu’il n’a pas pensé à essayer de tirer au clair ce que ça changeait pour eux, maintenant qu’ils sont « ensemble ». Parce qu’ils le sont, hein ? Oui. Oui, oui. Mais ensuite ?
…Bah, ils ont encore le temps, pour ça, se dit-il en haussant les épaules ; ça n’est pas comme s’ils allaient changer d’avis ou disparaître du jour au lendemain…
Auteur : ylg
Jour/Thème : 3 mars/bébé
Fandom : FullMetal Alchemist, plutôt anime
Personnage/Couple : Jean Havoc, Havoc/Fury
Rating : PG à PG -13
Disclaimer : Arakawa, Squeenix, Bones
Participation au vote de fin de mois : Non
Timeline : mettons anime, post series
Notes diverses : je ne sais pas comment on appelle cette forme narrative, exactement, ou si je l’ai su j’ai oublié ; c’est à la troisième personne mais c’est le point de vue de Havoc. Plus ou moins.
Pas beta-lue. A peine relue. Je sais, c'est maaaal, mais j'étais juste niveau temps. Peut-être encore pleine de trucs qui clochent, dites-moi s’il y a quelque chose qui ne va pas, hein ?
Qui a dit qu’un bon carambolage résolvait toutes les situations, déjà ? ça serait drôlement pratique, tiens… he ben non. Il n’est toujours sûr de rien. Oh, à part bien sûr qu’il a aimé ce qui s’est passé la veille. Mais pour ce qui est du terrible sac de nœuds sentimental qu’il trimballe, définitivement non.
Ça avait l’air assez clair, sur le moment. Et depuis, plus tellement.
Et merd-euh. Ça veut dire recommencer les explications embarrassantes entre quatre z’yeux. Ou six yeux, si on compte les lunettes de Fury. Sauf que bon, en fait, il aurait tendance à démolir les gens qui appelleraient Fury Quat’Zyeux. Sans chercher à comprendre pourquoi il les démolirait, d’ailleurs. Vraiment, il déteste avoir à s’expliquer, surtout quand les explications demandées impliquent des sentiments.
Enfin, une explication s’impose. Une explication qui n’implique pas d’avoir passé une portion conséquente d’un après-midi de congé à faire des cochonneries sur un canapé juste avant. Une explication sérieuse, à tête reposée, pas dans le feu de l’action. Le genre qu’il redoute le plus, quoi.
Surtout quand la personne concernée évite soigneusement, depuis le début de la matinée, de vous regarder dans les yeux. Même si elle vous regarde dès que vous détournez les yeux et rougit à chaque fois que vous vous surprenez à vous épier mutuellement. Les collègues vont finir par croire que vous êtes une paire de collégiennes… à moins que ça ne soit déjà fait.
Arrive forcément un moment où Fury, pour raison X ou Y, quitte le bureau. Personne ne verra d’objection à ce qu’il le suive « par hasard ». Il trouve facilement un recoin à l’abri des regards indiscrets où l’attirer. « On » -les gens prêts à donner quelques conseils à un amoureux malchanceux- lui a conseillé, pour masquer ses hésitations, d’agir de manière cavalière. Aussi, après avoir rapidement vérifié qu’effectivement, personne ne les voyait, il l’attrape par derrière, à bras le corps. Fury a la taille parfaite pour un câlin de ce genre… ça pose juste un peu plus de problème quand on en vient à devoir se pencher sur lui pour lui murmurer à l’oreille.
« Hey, Fury Baby ? »
Mauvaise approche. Ce qu’il a entre les bras n’est pas une masse d’amour qui se fondrait de bon cœur dans son étreinte, mais un paquet de nerfs raidi par la surprise et qui réprime à grand’ peine un cri. Oops.
« Sous-lieutenant, non. » Sa voix n’est qu’un souffle, impossible d’y déceler de la colère ou du dégoût ou quoi que ce soit de déplaisant dans ce genre, mais sa dénégation est ferme. Il s’attendait bien à ce que ce mouvement le surprenne, voire l’inquiète, mais, qu’il l’insupporte ? ça non. Essayer « Calme, personne ne nous voit, là » n’aidera pas. Ça aura peut-être même l’effet inverse. Merdmerdmerde.
À contrecœur, il le relâche, se contentant d’une main qu’il veut innocente, posée sur son épaule.
« Ne m’appelez pas Bébé. S’il vous plaît. Pas après ce qui s’est passé hier. »
Peut-être qu’il peut laisser sa main là. Il presse cette épaule doucement, essayant un geste rassurant, sans rancœur ni menace d’aucune sorte, comme s’il comprenait très bien et qu’il le soutenait. Même s’il n’est pas sûr de comprendre où va cette conversation et même s’il a peur de s’entendre rejeter une fois de plus.
« Tu… regrettes, ce qui s’est passé hier ?
-Non.
Il s’entend soupirer de soulagement. Et puis d’un mouvement d’épaule, Fury repousse sa main. Et là, l’angoisse remonte aussitôt d’un cran. Il ne regrette pas parce que c’était juste évacuer un trop-plein de pression, maintenant que c’est fait et qu’il a pu remettre ses pensées sur le droit chemin, il n’y aura plus rien de ce genre. Ça sera sans doute beaucoup mieux comme ça pour eux deux. Ils pourront se trouver chacun une petite amie et se faire une vie normale. C’est ce dont il essaie de se persuader pour ne pas se laisser désespérer d’avoir été repoussé par un homme.
Et puis, Fury se retourne pour lui faire face. Il le regarde droit dans les yeux, un moment, puis fuit son regard, se mordille un ongle. Il prend une grande inspiration et relève les yeux. Et malgré son air déterminé, il est toujours aussi adorable.
« Hier… pour moi, c’était sérieux. J’espérais que pour vous aussi. »
L’ombre de la crainte passe sur son visage après avoir dit ça. c’est normal, après tout, il prend un risque terrible à avouer une chose pareille…
« Mais ça l’était !
-Alors ne m’appelez pas Bébé, s’il vous plaît, » répète-t-il tout doucement.
Mais bon sang, entre tous les surnoms affectueux qui lui viendraient –ou pas- à l’esprit, celui-ci lui va comme un gant.
Il rattrape son geste au dernier moment en lui caressant la joue. Un peu maladroitement… du pouce, il lui caresse les lèvres.
« Désolé, » murmure-t-il, gêné.
Le baiser léger qui se forme sous son pouce et la main qui vient couvrir la sienne sont une réponse suffisante. Délicatement, il lui prend le menton et le force à relever le visage. Ah, Fury-baby, pourquoi faut-il que tu sois aussi petit… et l’embrasse.
Ça devrait être la chose la plus délicieuse au monde. Et ça l’est, pendant quelques secondes, avant que Fury ne le repousse brusquement, paniqué : « At- attendez. On ne peut pas, pas ici… si quelqu’un… »
De soulagement, il se laisse aller à rire. « T’en fais pas. Personne ne peut nous voir, ici.
-Oui, mais… »
Fury baisse le nez, gêné. « On nous attend quand même ailleurs… »
Arg. zut. C’est ça, le problème, avec les gens trop sérieux… mais bon, il a raison. Il n’essaiera pas de le convaincre que ça n’est pas si grave : avec Fury, il courrait peut-être à la catastrophe s’il faisait ça. Oh, peut-être plus tard. Mais cette fois, il ne tentera pas le diable.
Il se contente de hocher la tête. Il lui ébouriffe un peu les cheveux et le laisse même partir devant, prouvant sa bonne volonté en montrant à tout le monde que s’ils sont partis ensemble ça n’était qu’un hasard, regardez, rien de louche, ils ne reviennent pas ensemble. Ça fera illusion, hein ?
Ce n’est qu’au moment de regagner à son tour le bureau qu’il réalise, merde, encore une fois ! qu’il n’a pas pensé à essayer de tirer au clair ce que ça changeait pour eux, maintenant qu’ils sont « ensemble ». Parce qu’ils le sont, hein ? Oui. Oui, oui. Mais ensuite ?
…Bah, ils ont encore le temps, pour ça, se dit-il en haussant les épaules ; ça n’est pas comme s’ils allaient changer d’avis ou disparaître du jour au lendemain…
(no subject)
Date: 2007-03-04 01:53 am (UTC)Oh mon p'tit Fury, comment t'es mignon !!
(ça c'est du commentaire constructif...)
Sinon le mode de narration c'est... heu... attends... je crois que c'est un narrateur externe avec focalisation interne, ou un truc comme ça... uch, moi aussi mes derniers cours de français commencent à dater...
(no subject)
Date: 2007-03-04 10:28 am (UTC)merci ^^
je crois que c'est ça aussi... j'emploie ce procédé assez souvent, je l'aime bien, mais on m'a dit que ça rendait bizarrement et ça m'embête :/
(no subject)
Date: 2007-03-04 12:05 pm (UTC)(no subject)
Date: 2007-03-04 10:39 am (UTC)*___*
(no subject)
Date: 2007-03-04 11:21 am (UTC)(no subject)
Date: 2007-03-04 12:23 pm (UTC)Vive le HavocFuery.
Havoc a raison, bébé va très bien à Fuery, comme surnom.
Sinon, pour ton histoire de point de vue... Je ne me souviens déjà plus de tout le bla-bla sur le point de grammaire en question, mais il ne m'a pas paru bizarre en lui-même.
Ce qui m'a fait tiquer, ce sont certaines expressions. "merd-euh" ou "merdmerdmerde", ça faisait un peu tache, je trouve... Mais c'est toi qui décide, hein ? C'est juste mon avis.
(no subject)
Date: 2007-03-04 07:25 pm (UTC)vouiii ! ^^
ben voilà, si, justement : je suppose que c'est ce genre d'expressions que les gens trouvent bizarres dans ce mode de narration ?
si par exemple je mettais les passages plus "personnels" en italiques, pour séparer les pensées du reste, est-ce que ça passerait mieux ?
(no subject)
Date: 2007-03-05 07:35 am (UTC)C'est pas tant le juron, le mot que tu emploies que la déformation du mot (le -euh à la fin d'un mot, c'est une transcription phonétique d'une déformation orale) qui fait tache.