Titre : L'un pour l'autre
Auteur : Shin
Jour/Thème : 4 juin - Scolaire
Fandom : Original (Majutsu Gakuen)
Couple : Hiragi Eiji/Ueno Kazu
Rating : R
Disclaimer : Eiji m'appartient entièrement et Kazu est la propriété de Aya-ma-siamoise-frite. Et nous y tenons. ©
Participation au vote de fin de mois : Oui
Eiji poussa un soupir en regardant l'horloge du salon, Kazu était en retard, comme toujours... Dès qu'il s'agissait d'étudier, l'autre jeune homme trouvait toujours des excuses.
Il ne comprenait pas comment l'autre jeune homme pouvait être aussi léger, parfois.
Le jeune homme brun reposa les yeux sur son livre et reprit sa lecture, en attendant que son ami n'arrive.
Un certain temps s'écoula avant qu'il n'entende la sonnerie de la porte d'entrée, que quelqu'un alla ouvrir quelques instants plus tard. Après tout, il n'était absolument pas question qu'il se déplace lui-même, après tout le temps qu'il avait fallu attendre.
Son regard bleu prussien se porta vers l'horloge et il s'aperçut que son ami avait près de 20 minutes de retard. Sa bouche prit un pli de dédain et il se remit à sa lecture.
Quelques instants plus tard, un jeune homme aux cheveux bleu foncé fit son entrée dans la pièce, tout guilleret.
- "Je t'ai manqué, Eiji-chan ?"
Le regard du dit jeune homme se releva et croisa celui bleu pâle de son compagnon.
- "Tu te fous de moi, là ! Tu as 20 minutes de retard !"
- "Oï, oï, du calme, Eiji-chou, j'ai eu un mal de chien à choisir une tenue adéquate."
Le jeune homme savait évidemment parfaitement se mettre à son avantage, il portait un t-shirt blanc moulant, un pantalon écru et une veste de cuir noire qui le rendait pratiquement irrésistible, mais sur le moment Eiji n'en eut cure.
- "Ecoute, je ne vois pas pourquoi tu me demandes de t'aider à travailler, si tu n'as manifestement pas l'intention d'étudier..."
- "Mais si, mais si, je vais étudier..."
- 'Etudier quoi, par contre, ça, il ne le dit pas... Tch !'
- "On va dans ta chambre ?" demanda Kazu avec un large sourire.
Le brun ne répondit pas et se dirigea vers la sortie de la pièce puis vers les escaliers menant au premier étage, l'autre jeune homme sur ses talons.
Ils pénétrèrent dans la grande pièce aux murs bleus, possédant un grand lit aux draps de soie, un large tapis moelleux juste à côté avec une table de chevet, un bureau, une bibliothèque, un meuble télé (avec équipement dernier cri) et une armoire, le tout en bois foncé.
Cela faisait quelques temps que Kazu s'invitait régulièrement donc il ne s'attarda pas à admirer la grande chambre, il préféra enlever ses chaussons et sa veste pour fouler le tapis avant de s'allonger sur le lit.
- "Bien, attaquons notre problème..." fit Eiji, avant de lancer dans une explication relativement compliquée de mathématiques.
Une petite heure plus tard, l'autre jeune homme releva le nez de son cahier, l'air ennuyé à mourir et posa son regard sur le brun, qui assis à son bureau, travaillait sur son ordinateur sur un autre problème.
Un sourire vint ourler les lèvres de Kazu alors qu'il se levait silencieusement et rejoignait Eiji, glissant ses bras autour des larges épaules.
- "Et si on faisait une petite pause ?" murmura-t-il d'une voix sexy dans l'oreille juste à côté de ses lèvres.
- "Bon sang, mais tu ne peux jamais travailler sérieusement, hein ?"
- "Allez, Eiji-chan, s'il te plaît ?"
La demande était accompagnée d'une petite moue atrocement adorable mais le brun se contenta de grogner, même s'il ne chercha pas à repousser les bras de l'autre jeune homme.
Il y avait quelque temps déjà qu'il ne le faisait plus.
- "Un peu de fun de temps en temps, ça permet de se remettre au travail avec un peu plus d'entrain."
Avec quelqu'un d'autre que Kazu, ce raisonnement aurait paru logique, mais justement c'était Kazu, il ne fallait pas l'oublier.
- "Je sais très bien qu'une fois qu'on fera ce que tu veux, tu ne travailleras plus."
- "Allons Eiji-chan, tu me connais."
- "Justement, je te connais."
Une autre moue vint sur le visage de Kazu puis finalement un sourire malicieux apparut sur ses lèvres alors qu'il resserrait l'étreinte de ses bras et commençait à embrasser légèrement la nuque de son compagnon.
Un léger frisson parcourut le brun mais il continua de taper sur le clavier, toujours avec la même régularité.
Ne se laissant pas décourager par si peu, le jeune homme aux cheveux bleus continua ses attentions avant de dévier jusqu'à l'oreille et de la mordiller.
Cette fois, le tapotis eut quelques ratés et le sourire de Kazu s'élargit.
Décidant de passer à la vitesse supérieure, il fit glisser ses mains sur le haut de la chemise blanche de Eiji et détacha quelques boutons avant de glisser ses mains dessous, caressant des pectoraux d'acier.
Le brun dut reconnaître que la persévérance de Kazu ne le laissait pas indifférent. Il repoussa légèrement les mains de son compagnon avant de faire pivoter sa chaise vers lui.
L'autre jeune homme, voyant l'ouverture, s'assit aussitôt sur les cuisses de Eiji, glissant ses bras derrière son cou.
- "Je veux bien me plier à tes exigences mais il faudra que tu te plies aux miennes... sinon je ne me laisserai plus faire..."
Kazu savait qu'il était sérieux, il était capable de mettre réellement sa menace à exécution tel qu'il le connaissait. Il poussa un soupir.
- "D'accord, je te promets que je ferai un effort."
- "C'est tout ce que je demande," dit le brun avec un léger sourire.
Eiji glissa sa main droite sur la mâchoire de l'autre jeune homme, attirant son visage vers lui, et leurs lèvres se rencontrèrent avant de s'ouvrir et d'entamer un jeu amoureux. Puis le brun glissa son autre bras autour de la taille de Kazu, attirant son corps mince plus près du sien.
Leurs lèvres se détachèrent après de longues minutes d'une apnée très agréable, Eiji glissant dans le cou pour marquer de nouveau la peau comme sienne tandis que Kazu continuait de détacher les boutons de la chemise du brun, avant de se mettre à caresser le torse ferme qui s'offrait à ses soins.
Les mains de Eiji ne tardèrent pas à tirer également sur le t-shirt de son partenaire afin d'explorer le large dos, allant jusqu'à s'égarer sur les flancs de Kazu.
Finalement satisfait de la marque rouge qui ornait le cou de son compagnon, il ramena le visage de Kazu vers lui pour qu'ils échangent un nouveau baiser, plus urgent que le précédent.
Kazu se rapprocha encore plus de Eiji et il put sentir le désir qu'il avait éveillé en son compagnon, même à travers le jean noir du brun et son propre pantalon, qui subissait aussi les assauts de ses envies.
Ils se séparèrent de nouveau et leurs regards bleus se croisèrent, enfiévrés. Eiji glissa ses mains sous les fesses de son partenaire et se leva, sa force hors du commun lui permettant de faire cela sans aucun effort.
Kazu eut un sourire, il avait appris à apprécier les facilités qu'apportait la puissance de son compagnon, et ne la voyait que comme rassurante maintenant.
Les deux jeunes hommes s'allongèrent sur les draps avant de reprendre leurs caresses.
Les vêtements ne tardèrent pas à finir sur le sol, en différents endroits, tandis que leur désir les poussait à aller toujours plus loin.
Kazu ressentait avec bonheur la présence de Eiji dans son corps. Il était toujours si doux avec lui dans ces moments-là, le traitant comme une personne chérie mais pas comme un objet en verre prêt à casser, et encore moins comme un objet tout court...
Et quand il croisait le regard bleu prussien qui le fixait comme s'il était la seule chose importante au monde, il se sentait fondre à l'intérieur.
Eiji avait une main sur la hanche de Kazu et l'autre dans le bas de son dos, soutenant et caressant à la fois ce qu'il considérait comme lui étant le plus précieux.
Son âme avait trouvé la paix en l'autre jeune homme, qui ne l'avait jamais rejeté ou jugé. Kazu avait été la seule personne avec assez de caractère pour arriver à passer ses défenses.
Oui, ils savaient tous deux pourquoi ils ressentaient tellement fort l'un pour l'autre...
Leur union dura longtemps et se termina en apothéose, comme toujours.
Un peu plus tard, propres et sous les draps, Eiji tenait Kazu dans ses bras, le corps du jeune homme aux cheveux bleus légèrement plus petit et mince parfait pour l'étreinte du brun.
Kazu soupira de plaisir.
- "Je préfère largement quand j'étudie la biologie avec toi, Eiji-chan..."
- "Kazu... tu es un baka..."
01 juin 2006.
Auteur : Shin
Jour/Thème : 4 juin - Scolaire
Fandom : Original (Majutsu Gakuen)
Couple : Hiragi Eiji/Ueno Kazu
Rating : R
Disclaimer : Eiji m'appartient entièrement et Kazu est la propriété de Aya-ma-siamoise-frite. Et nous y tenons. ©
Participation au vote de fin de mois : Oui
Eiji poussa un soupir en regardant l'horloge du salon, Kazu était en retard, comme toujours... Dès qu'il s'agissait d'étudier, l'autre jeune homme trouvait toujours des excuses.
Il ne comprenait pas comment l'autre jeune homme pouvait être aussi léger, parfois.
Le jeune homme brun reposa les yeux sur son livre et reprit sa lecture, en attendant que son ami n'arrive.
Un certain temps s'écoula avant qu'il n'entende la sonnerie de la porte d'entrée, que quelqu'un alla ouvrir quelques instants plus tard. Après tout, il n'était absolument pas question qu'il se déplace lui-même, après tout le temps qu'il avait fallu attendre.
Son regard bleu prussien se porta vers l'horloge et il s'aperçut que son ami avait près de 20 minutes de retard. Sa bouche prit un pli de dédain et il se remit à sa lecture.
Quelques instants plus tard, un jeune homme aux cheveux bleu foncé fit son entrée dans la pièce, tout guilleret.
- "Je t'ai manqué, Eiji-chan ?"
Le regard du dit jeune homme se releva et croisa celui bleu pâle de son compagnon.
- "Tu te fous de moi, là ! Tu as 20 minutes de retard !"
- "Oï, oï, du calme, Eiji-chou, j'ai eu un mal de chien à choisir une tenue adéquate."
Le jeune homme savait évidemment parfaitement se mettre à son avantage, il portait un t-shirt blanc moulant, un pantalon écru et une veste de cuir noire qui le rendait pratiquement irrésistible, mais sur le moment Eiji n'en eut cure.
- "Ecoute, je ne vois pas pourquoi tu me demandes de t'aider à travailler, si tu n'as manifestement pas l'intention d'étudier..."
- "Mais si, mais si, je vais étudier..."
- 'Etudier quoi, par contre, ça, il ne le dit pas... Tch !'
- "On va dans ta chambre ?" demanda Kazu avec un large sourire.
Le brun ne répondit pas et se dirigea vers la sortie de la pièce puis vers les escaliers menant au premier étage, l'autre jeune homme sur ses talons.
Ils pénétrèrent dans la grande pièce aux murs bleus, possédant un grand lit aux draps de soie, un large tapis moelleux juste à côté avec une table de chevet, un bureau, une bibliothèque, un meuble télé (avec équipement dernier cri) et une armoire, le tout en bois foncé.
Cela faisait quelques temps que Kazu s'invitait régulièrement donc il ne s'attarda pas à admirer la grande chambre, il préféra enlever ses chaussons et sa veste pour fouler le tapis avant de s'allonger sur le lit.
- "Bien, attaquons notre problème..." fit Eiji, avant de lancer dans une explication relativement compliquée de mathématiques.
Une petite heure plus tard, l'autre jeune homme releva le nez de son cahier, l'air ennuyé à mourir et posa son regard sur le brun, qui assis à son bureau, travaillait sur son ordinateur sur un autre problème.
Un sourire vint ourler les lèvres de Kazu alors qu'il se levait silencieusement et rejoignait Eiji, glissant ses bras autour des larges épaules.
- "Et si on faisait une petite pause ?" murmura-t-il d'une voix sexy dans l'oreille juste à côté de ses lèvres.
- "Bon sang, mais tu ne peux jamais travailler sérieusement, hein ?"
- "Allez, Eiji-chan, s'il te plaît ?"
La demande était accompagnée d'une petite moue atrocement adorable mais le brun se contenta de grogner, même s'il ne chercha pas à repousser les bras de l'autre jeune homme.
Il y avait quelque temps déjà qu'il ne le faisait plus.
- "Un peu de fun de temps en temps, ça permet de se remettre au travail avec un peu plus d'entrain."
Avec quelqu'un d'autre que Kazu, ce raisonnement aurait paru logique, mais justement c'était Kazu, il ne fallait pas l'oublier.
- "Je sais très bien qu'une fois qu'on fera ce que tu veux, tu ne travailleras plus."
- "Allons Eiji-chan, tu me connais."
- "Justement, je te connais."
Une autre moue vint sur le visage de Kazu puis finalement un sourire malicieux apparut sur ses lèvres alors qu'il resserrait l'étreinte de ses bras et commençait à embrasser légèrement la nuque de son compagnon.
Un léger frisson parcourut le brun mais il continua de taper sur le clavier, toujours avec la même régularité.
Ne se laissant pas décourager par si peu, le jeune homme aux cheveux bleus continua ses attentions avant de dévier jusqu'à l'oreille et de la mordiller.
Cette fois, le tapotis eut quelques ratés et le sourire de Kazu s'élargit.
Décidant de passer à la vitesse supérieure, il fit glisser ses mains sur le haut de la chemise blanche de Eiji et détacha quelques boutons avant de glisser ses mains dessous, caressant des pectoraux d'acier.
Le brun dut reconnaître que la persévérance de Kazu ne le laissait pas indifférent. Il repoussa légèrement les mains de son compagnon avant de faire pivoter sa chaise vers lui.
L'autre jeune homme, voyant l'ouverture, s'assit aussitôt sur les cuisses de Eiji, glissant ses bras derrière son cou.
- "Je veux bien me plier à tes exigences mais il faudra que tu te plies aux miennes... sinon je ne me laisserai plus faire..."
Kazu savait qu'il était sérieux, il était capable de mettre réellement sa menace à exécution tel qu'il le connaissait. Il poussa un soupir.
- "D'accord, je te promets que je ferai un effort."
- "C'est tout ce que je demande," dit le brun avec un léger sourire.
Eiji glissa sa main droite sur la mâchoire de l'autre jeune homme, attirant son visage vers lui, et leurs lèvres se rencontrèrent avant de s'ouvrir et d'entamer un jeu amoureux. Puis le brun glissa son autre bras autour de la taille de Kazu, attirant son corps mince plus près du sien.
Leurs lèvres se détachèrent après de longues minutes d'une apnée très agréable, Eiji glissant dans le cou pour marquer de nouveau la peau comme sienne tandis que Kazu continuait de détacher les boutons de la chemise du brun, avant de se mettre à caresser le torse ferme qui s'offrait à ses soins.
Les mains de Eiji ne tardèrent pas à tirer également sur le t-shirt de son partenaire afin d'explorer le large dos, allant jusqu'à s'égarer sur les flancs de Kazu.
Finalement satisfait de la marque rouge qui ornait le cou de son compagnon, il ramena le visage de Kazu vers lui pour qu'ils échangent un nouveau baiser, plus urgent que le précédent.
Kazu se rapprocha encore plus de Eiji et il put sentir le désir qu'il avait éveillé en son compagnon, même à travers le jean noir du brun et son propre pantalon, qui subissait aussi les assauts de ses envies.
Ils se séparèrent de nouveau et leurs regards bleus se croisèrent, enfiévrés. Eiji glissa ses mains sous les fesses de son partenaire et se leva, sa force hors du commun lui permettant de faire cela sans aucun effort.
Kazu eut un sourire, il avait appris à apprécier les facilités qu'apportait la puissance de son compagnon, et ne la voyait que comme rassurante maintenant.
Les deux jeunes hommes s'allongèrent sur les draps avant de reprendre leurs caresses.
Les vêtements ne tardèrent pas à finir sur le sol, en différents endroits, tandis que leur désir les poussait à aller toujours plus loin.
Kazu ressentait avec bonheur la présence de Eiji dans son corps. Il était toujours si doux avec lui dans ces moments-là, le traitant comme une personne chérie mais pas comme un objet en verre prêt à casser, et encore moins comme un objet tout court...
Et quand il croisait le regard bleu prussien qui le fixait comme s'il était la seule chose importante au monde, il se sentait fondre à l'intérieur.
Eiji avait une main sur la hanche de Kazu et l'autre dans le bas de son dos, soutenant et caressant à la fois ce qu'il considérait comme lui étant le plus précieux.
Son âme avait trouvé la paix en l'autre jeune homme, qui ne l'avait jamais rejeté ou jugé. Kazu avait été la seule personne avec assez de caractère pour arriver à passer ses défenses.
Oui, ils savaient tous deux pourquoi ils ressentaient tellement fort l'un pour l'autre...
Leur union dura longtemps et se termina en apothéose, comme toujours.
Un peu plus tard, propres et sous les draps, Eiji tenait Kazu dans ses bras, le corps du jeune homme aux cheveux bleus légèrement plus petit et mince parfait pour l'étreinte du brun.
Kazu soupira de plaisir.
- "Je préfère largement quand j'étudie la biologie avec toi, Eiji-chan..."
- "Kazu... tu es un baka..."
01 juin 2006.